J’ai toujours désiré les arts de la scène. Je les aime d’amour.

J’ai toujours été sensible aux aléas des grandes émotions de l’être humain. Avec ce qu’on a de beau, de laid, d’espoirs et d’intelligence. Les artistes des arts vivants deviennent donc à la fois mon matériel et mon inspiration.

 

J’ai choisi de travailler avec le mouvement et le corps comme outils principaux pour diriger et sculpter l’émotion, car la danse contemporaine permet d’explorer par le mouvement, le concret et le tangible, tout en laissant la poésie s’infiltrer. 

 

Je trouve la danse fondamentalement magnifique parce qu’elle est à la fois terre à terre et imaginaire, Le mouvement nous est à la fois familier et oh combien étranger parce que le corps est intimement lié à toutes nos émotions, mais si peu nommé dans l’équation !

 

Et c’est bien d’aller voir un spectacle et de ressentir cette chose que l’on croyait insignifiante, ressentir et réfléchir cette idée ou cette émotion en groupe, constater qu’on a pris la peine de la mettre en scène, que cette salle comble la ressent aussi. C’est bien d’aller voir un spectacle et de ressentir qu’on n’est pas seul à ressentir. Les arts de la scène sont extraordinairement polyvalents dans leurs approches vers le spectateur : exorciser, se conforter, se questionner, profiter, s’évader, reconnaitre, s’indigner...toutes ces réponses sont bonnes. Toutes ces façons de créer un lien sont utiles et nécessaires. Parce qu’au bout du compte, on espère avancer en tant qu’humain. En se questionnant, se confortant, s’évadant, se reconnaissant, s’indignant…en risquant la scène, les arts et les humains !

Delphine Véronneau

Directrice artistique et générale de Tuque et Capuche

Bio de Delphine

Diplômée du baccalauréat en danse profil création de l’UQAM (2011) et de l’École Supérieure de Théâtre Musical (ESTHEM- 2004), Delphine détient également une formation en gigue, en violon et en piano. Elle a eu la chance de se produire dans plusieurs villes du Québec avec des groupes de musique (Maharajah, Nodaska, Java). Elle travaille présentement comme chorégraphe avec la formation Tuque et Capuche qui, depuis 2011, a notamment présenté son travail au festival Auteurs de Trouble à Lyon (2012), au festival Vue sur la Relève (2013) ainsi qu’au festival Fringe de Montréal (2012 et 2015). Elle a également créé et présenté les pièces Distance et Nothing I Can Do dansées sur la scène du Festiblues international de Montréal (2013 et 2014). De plus, elle travaille ponctuellement en collaboration avec des auteurs et metteurs en scène (Cassandre Emmanuel, Linda Cadieux, Marie-Noëlle Doucet, Dan Cowboy) en tant que chorégraphe et metteure en scène. En 2015-2016, elle planche sur La Playlist, spectacle multidisciplinaire qui fut présenté à Saint-Léonard-d’Aston ainsi qu’au Fringe de Montréal et qui reçut un accueil chaleureux de la part du public et des médias. 

 

En 2017, pour la première fois, Delphine Véronneau co-réalise un documentaire avec Liane Thériault, film? qui est la première partie du projet concept Bloom. 

Bloom est une soirée spectacle en deux parties, proposant cinéma et danse. La première partie est un documentaire dans lequel l’auditoire est invité à être témoin du processus créatif de la compagnie, puis l’écran fait place aux artistes sur scène qui présentent ‘live’ le résultat de ce processus.

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